Plus de 100 milliards d’euros consacrés en 2005 au financement des dépenses de santé.
10 milliards d’euros d’indemnités versés aux salariés par la branche AT-MP (Accidents du travail-Maladies professionnelles) du régime général de la Sécurité sociale.
Par comparaison, les dépenses au titre de la Prévention apparaissent modestes, même si l’effort consenti par les entreprises au titre de la Santé au travail est très important :
1 milliard d’euros environ en 2005.
A travers ces données chiffrées, on constate que, 60 ans après la création de la Médecine du travail par la loi du 11 octobre 1946, des progrès importants demeurent à faire pour développer la prévention en général et la prévention des risques liés au travail en particulier.
Une impulsion nouvelle a été donnée récemment à cette dernière, avec trois textes majeurs :
- l’accord des partenaires sociaux du 13 septembre 2000, relatif à la Santé au travail et à la Prévention des risques professionnels ;
- la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, qui réorganise les Services interentreprises de Santé au travail et définit de nouvelles missions pour les médecins du travail ;
- le « Plan Santé au travail 2005-2009 », rendu public le 17 février 2005.
Aujourd’hui, la Santé au travail fait partie intégrante de la Santé publique. En raison de ses considérables enjeux humains et économiques, elle est devenue l’affaire de tous, individuellement et collectivement : chefs d’entreprise et salariés, Organisations patronales et syndicales, Services interentreprises de Santé au travail.
Représentés par le CISME, les 320 Services interentreprises de Santé au travail se veulent un partenaire actif de la Santé au travail :
- avec leurs 15 000 collaborateurs, ils sont les seuls à intervenir auprès d’1,4 million d’entreprises et de 14 millions de salariés (sur les 15 millions que compte le secteur privé) ;
- ils ont enrichi leurs compétences pour être au plus près des besoins des entreprises et des salariés.
Avec eux, pour eux, ils s’engagent à tout mettre en œuvre pour que la Santé au travail ne puisse plus être considérée comme une charge mais devienne un véritable investissement.
Pour le bien-être des Salariés, pour l’efficacité des Entreprises, au bénéfice de la Société. |

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