Ce texte place le médecin du travail au coeur d’une politique de prévention très en amont, en redéployant son temps d’activité :
- la visite médicale annuelle concerne désormais les seuls salariés exposés à des risques professionnels avérés (une visite tous les deux ans pour les autres salariés) ;
- le médecin du travail doit obligatoirement consacrer 150 demi-journées par an à son action sur le milieu du travail.
Grâce
au redéploiement de son temps d’activité,
le médecin du travail enrichit les services qu’il
peut apporter aux entreprises et aux salariés :
aide à l’évaluation des risques
professionnels, formation et information en matière
de prévention, participation à des travaux
et enquêtes nationales ou locales, contribution
à la veille sanitaire.
Pour nombre d’entreprises, les plus petites en particulier, la Médecine du travail était jusqu’alors assimilée à la seule visite médicale et aux cotisations dues chaque année.
Grâce au passage de la Médecine du travail à la Santé au travail, les cotisations– qui représentent en moyenne l’équivalent d’1 % des charges sociales payées annuellement pour un salarié payé au SMIC – doivent, pour les entreprises et leurs salariés, avoir pour contrepartie une offre de services élargie « collant » à leurs besoins, à travers une aide et une assistance renforcées.
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